Paradis, Louis
| Lignée paternelle | ||
|---|---|---|
| Louis Paradis | 27 décembre 1947 Ste-Marguerite de Lingwick |
Thérèse Lapointe |
| Joseph Ernest Paradis | 24 août 1915 St-Sébastien |
Marie Anna Bilodeau |
| Damase Paradis | 9 novembre 1869 St-Sébastien |
Marie Rose Rosalie Blouin |
| Louis Paradis | 28 juillet 1835 Charlesbourg |
Marie Jobin |
| Charles Paradis | 8 janvier 1798 Charlesbourg |
Élisabeth Martel |
| Jean-Baptiste Paradis | 26 janvier 1767 Charlesbourg |
Françoise Angélique Bédard |
| Jean-Baptiste Paradis | 10 juillet 1741 Charlesbourg |
Marguerite Jobin |
| Jean Paradis | 21 novembre 1718 Beauport |
Françoise Tessier |
| Jean Paradis | 5 février 1679 Québec |
Jeanne Paquet |
| Pierre Paradis | 11 février 1632 Mortagne, Orne, France |
Barbe Guyon |
| Jacques Paradis | 1604 Mortagne, Orne, France |
Michelle Pellé |
Données sur les ancêtres Paradis
Louis Paradis a été secrétaire-trésorier de la municipalité de Weedon et de la Commission scolaire de Weedon pendant de nombreuses années.
Pierre, premier arrivant Paradis ancêtre de Louis, s’était marié en février 1632 à Mortagne, Orne, en France avec Barbe Guyon. Il était le fils de Jacques Paradis qui lui était l’époux de Michelle Pellé depuis 1604 et demeurait en Mortagne en France. Pierre Paradis était coutelier de métier et est venu en Nouvelle-France avec son épouse Barbe et sa belle-famille dont le père Jean Guyon était l’arpenteur du roi et maître-maçon. Pierre Paradis a eu un fils Jean qui s’est marié dans la ville de Québec en 1679.
Depuis le milieu du XVIIe siècle, six générations se sont succédé dans la région de Québec et Charlesbourg. Au milieu du XIXe siècle, le grand-père et le père de Louis ont pris épouse successivement à St-Sébastien d’où cette dernière famille est partie pour prendre racine à Weedon et y assurer une importante descendance.
L’ancêtre Pierre Paradis n’est pas le seul de ce nom à traverser l’Atlantique vers les années 1640. Plusieurs décennies plus tard, François-Joseph Paradis, venu de La Rochelle, s’est marié à Louise Constantin à Québec en 1727. Puis Roland Paradis, orfèvre venu de Paris, a épousé Angélique Boivin en 1728 à Québec.